Trans-en-Provence

Trans-en-Provence se trouve à l’extrémité ouest de la Drop Zone A et constitue l’un des objectifs du 517th Parachute Infantry Regiment.

Le matin du 15 août, plusieurs parachutistes du 1st Battalion du 517th Parachute Infantry Regiment du Major William Boyle et d’autres de la C Battery du 460th PFAB tombent autour de Trans-en-Provence et même certain dans Trans, tel que Jacques Debray, l’un des français rattaché à la FABTF pour servir de guide aux parachutistes étant donné qu’il connait bien la région.

La majorité de la compagnie C atterri au sud est à l’ouest de Trans-en-Provence et le Captain Charles La Chaussee, commandant de C/517 atterri dans un champ de vigne près du village et se blesse au bras. il se fait guider par un français jusqu’à ce que celui-ci disparaisse.

La C/460th PFAB parachuté avec le 1/517 et, les autres éléments du bataillon parachuté par erreur au nord de Fréjus sont contactés grâce au réseau de communication du bataillon. Les Liaisons Parties sont envoyés et à 9 heures l’infanterie est informé que l’artillerie est prête à faire feu Au nord-ouest de Trans-en-Provence. Le Captain Louis Vogel, commandant de C/460 réussi à réunir deux canons et les ¾ de la C Battery.

Restant sur la route parce que les canons doivent être remorqués à la main, ils rencontrent un groupe d’une quarantaine de fantassins du 1/517 commandé par le Lt. Ralph Allison. À trois cent mètre de Trans, le groupe mixte est pris sous le feu ennemi d’un half-track.

Philip E. Kennamer et le Lieutenant Harry F. Moore de la batterie sont tués en neutralisant le véhicule.  Allison, soutenu par le feu d’un pack de 75mm installé près d’un pont, tirant à bout portant, constitue une patrouille de 5 hommes et entre dans la ville. Quatre allemands sont tués et le reste se retire. Jacques Debray, du Bataillon de Choc sera tué quelques instants plus tard en tombant nez-à-nez avec deux soldats allemands.

La Batterie de Vogel avec maintenant 3 canons, rejoint son bataillon ainsi qu’Allison et continue jusqu’à Sainte Roseline où ils arrivent en début d’après-midi