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Five-O-Niners : Volume 1 [FR] 509th Parachute Infantry Battalion

Five-O-Niners : Volume 1 [FR] 509th Parachute Infantry Battalion

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Description

Charles Doyle et Terrell Stewart écrivaient dans l’introduction de leur livre : « Dans le panthéon des unités aéroportées, le 509th est longtemps resté dans l’ombre des divisions et régiments. Ce travail vise à mettre fin à cet oubli et à accorder au 509th la reconnaissance qu’il mérite. » c’est aussi dans cet objectif que ce livre est publié.

Pendant des années, à l’apogée des forums et des longues soirées de lecture, je lisais sans relâche des récits sur les unités aéroportées. En 2008-2009, en découvrant la participation de parachutistes américains au débarquement de Provence, c’est à cette époque qu’un bataillon particulier a commencé à se faire connaitre en France. À cette époque, les informations étaient rares et les forums étaient presque la seule source d’échange. Certains passionnés avaient déjà accès à des ouvrages spécialisés — devenus aujourd’hui hors de prix — et faisaient preuve d’une vraie générosité en partageant leurs connaissances. C’est dans cet esprit que je crois, encore aujourd’hui, qu’il est essentiel de rendre l’information accessible au plus grand nombre.

Peu à peu, moi aussi, j’ai voulu en savoir plus. Comprendre chaque étape, chaque détail, de sa création à sa dissolution. C’est cette envie qui m’a mené, il y a plusieurs années, à me pencher sur ce bataillon dont le nom évoque beaucoup sans vraiment le connaitre, même aux passionnés d’histoire militaire :
le 509th Parachute Infantry Battalion.

Mais à l’époque, tout restait à découvrir, et c’est cette obsession qui m’a poussé à approfondir mon étude de ce bataillon atypique. Aujourd’hui, grâce à la démocratisation d’internet, et au travail collectif de nombreux passionnés, ce nom parle enfin à un plus large public.

À l’origine, je pensais écrire un ouvrage d’environ 300 pages, illustré de quelques photos connues. Mais en décembre 2022, les réponses de nombreuses familles et l’accès aux archives du bataillon conservées aux National Archives ont tout bouleversé. C’est un projet de près de 900 pages, divisé en deux volumes, qui voit le jour aujourd’hui, riche de centaines de photographies inédites, d’un récit chronologique dense, de légendes (très) détaillées, de biographies et d’analyses thématiques.

Néanmoins, ce projet a été rendu possible par la taille relativement restreinte du bataillon, ce qui m’a permis d’envisager une étude globale et approfondie. Mais cela s’est aussi révélé difficile en raison du très faible nombre de témoignages disponibles. Peu de vétérans ont laissé de souvenirs écrits ou oraux ce qui est étonnant pour son parcours unique.
De mon côté, je n’ai pu correspondre qu’avec quatre vétérans : John Devanie, Mike Reuter, Ted Houghton et Morton Katz. J’ai longtemps été obsédé par l’idée de mieux les connaître, de comprendre non seulement leur parcours personnel, mais aussi celui de leurs camarades et surtout de sauvegarder leurs souvenirs. Il n’existait aucun livre en français sur cette unité. Aucun travail vraiment approfondi sur ses combats, alors même qu’elle a passé quatre mois en France. Les biographies de ces hommes sont rares, leurs noms, leurs visages encore plus. Les témoignages oraux le sont tout autant. Il semble que cette unité pionnière ait été complètement mise de côté. Ce sentiment est renforcé par le fait que l’Armée n’a jamais produit d’historiques d’unités. Par défaut, il revient donc aux unités elles-mêmes, ou à leurs membres survivants, de raconter leur histoire. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé en 1988 en publiant l’inégalable « Stand in the Door! », l’œuvre magistrale des vétérans Charles Doyle et Terrell Stewart. En aucun cas je ne prétends rivaliser avec leur ouvrage. Mon travail se veut complémentaire. Leur livre est une référence absolue.

Ce travail s’inscrit dans un long voyage, couvrant trois continents — Amérique du Nord, Afrique, Europe — et neuf pays : les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Italie, la France et la Belgique. Ce livre est l’aboutissement de cette longue épopée.
Je vous souhaite bonne lecture, et surtout : Stand in the Door !

VOLUME 1
Ce premier volume retrace l’histoire du bataillon à une époque où il conservait l’identité forgée par sa première génération, issue des premières formations parachutistes américaines. En tant que premiers parachutistes de l’Armée à entrer en combat au cours de l’opération Torch, ils furent les précurseurs, les premiers dans la nation à tester ce mode de combat inhabituel — les premiers à en payer le prix. Même si de nouveaux venus l’ont rejoint jusqu’en mars 1944, l’unité est restée dominée par l’influence de ses vétérans, qui en assuraient la continuité et l’esprit.

Après leur brillante conduite en Afrique du Nord, le Lt. Gen. Mark W. Clark développa une affection particulière pour le 509 et leur confia plusieurs des missions les plus exigeantes de la 5th Army : relever la tête de pont de Salerno, s’emparer de la position montagneuse stratégique de Venafro, mener le débarquement amphibie à Anzio.
Il fallut du courage pour accomplir ces missions face aux meilleures unités que l’armée allemande pouvait offrir durant ces premières années. Mais le 509 triompha. En affrontant toutes les températures du désert, les montagnes impitoyables des Apennins, les plaines humides et les pluies persistantes des marrés Pontin : dans les airs, sur terre et sur la mer.

Au fil des années, une grande confusion a régné sur ce qu’était le 509th et sur la manière dont ce nombre étrange est apparu soudainement en Afrique du Nord. Son identité initiale lors de sa formation était le 504th Parachute Battalion – sans lien avec le 504th PIR.

Entre octobre 1940, date de l’activation du 501st Parachute Battalion, et l’attaque de Pearl Harbor, le War Department pensait qu’un petit nombre de bataillons autonomes suffirait. Après tout, il n’y avait pas assez d’avions de transport pour les acheminer. De ce fait, il était le quatrième et dernier des bataillons parachutistes indépendants et non régimentaires. Mais le 7 décembre 1941 et l’impact de la conquête de la Crète par les parachutistes allemands ont rendu ce concept obsolète.

Les planificateurs de Washington décidèrent alors d’étendre considérablement les troupes aéroportées. Dès 1942, les quatre bataillons furent réorganisés en trois régiments d’infanterie parachutiste. Le 504th devint le 2nd Battalion, 503rd Parachute Infantry Regiment qui arrivera en Angleterre en mai 1942. Comme nous le verrons, ce bataillon changera de nom en outre-mer, et opèrera en Afrique du Nord en tant que 2nd Battalion, 509th Parachute Infantry Regiment. Le bataillon n’atteindra jamais le titre ni le statut d’un régiment à part entière. L’espoir d’y parvenir persistera pourtant jusqu’en décembre 1943. Il sera simplement rebaptisé 509th Parachute Infantry Battalion. Les Five-O-Niners se sauront alors condamnés à demeurer un bataillon orphelin.

Pour se démarquer, un insigne sera alors créé, le ‘Little man at the door’ représentant une silhouette de para tenant son ventral, en position de sortie d’appareil, mains à l’extérieur. Il sera vite dénommé Gingerbread man à cause de sa ressemblance avec le biscuit au gingembre.


La publication de cet ouvrage n’aurait pas pu être possible sans les généreux donateur et « bakers » ayant précommandé lors de la campagne de financement sur kickstarter. Qu’ils soient ici chalereusement remercier. Si vous souhaitez lire à propos du projet des livres, rendez-vous sur ce lien.

Informations complémentaires

Poids 2,5 kg

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